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QUATRIÈME
ENTRAÎNEMENT :
Le samedi 23 avril, après un mois de mauvais temps et de
neige en basse altitude, nous avons enfin aperçu une éclaircie
afin de nous remettre à l'entraînement.
Le moral est assez bas et nous nous interrogeons ! Serons-nous
assez prêts pour le Mont-Blanc, compte tenu du fait que nous
avons dû annuler des sorties à cause du mauvais temps
? La neige tombée en abondance en avril ne compromet-elle
pas les conditions adéquates pour la montée au refuge
du Goûter ? Bien heureusement, l''optimisme de la troupe en
vue de notre projet initial ne se voit pas trop longtemps ébranlé.
La commémoration de l'anniversaire des 50 ans de l'Ecole
Töpffer se fera au Mont-Blanc, coûte que coûte
mais vraisemblablement en septembre ou octobre 2005 afin que toutes
les conditions soient réunies, physiques, techniques et surtout
météorologiques.
L'objectif de la journée est la Tête de Bostan, 2400
mètres d'altitude, 1220 mètres de dénivellation
en raquettes.
Manquent à l'appel M. Tlokinski, grippé, cloué
au lit, et Neville, indispensable à son équipe de
foot ce jour-là pour débattre de l''avenir de son
club. Quant au médecin Jean-Pierre, qui voulait participer
à notre aventure, il s'est déclaré inapte car
pas assez entraîné, nous ne lui avons pas demandé
de certificat médical !
A 7 heures du matin à l'Ecole, M. Giroud, toujours très
matinal, nous accueille et nous propose de faire une randonnée
dans son beau pays des Bauges. Le guide en décide autrement
: la Tête de Bostan est un objectif ambitieux permettant d'assurer
la sécurité. Nous le suivons, mais M. Giroud, toujours
lui, déplore avec raison, lui qui s'est levé à
5 heures du matin, qu'on ne débute finalement notre ascension
qu'à 9h15 ! Effectivement, il nous faudra être plus
ponctuel à l'avenir
La montée à Bostan se fait dans la joie et l'allégresse.
Seul Loghan, blessé au genou, renonce à mi-chemin
; il sera accompagné par l'assistant du guide pour redescendre
jusqu'au bistrot le plus proche.
Quant aux autres, l'arrivée au sommet s'est déroulée
sous une épaisse couche de brouillard. Il est 14 heures.
Nous nous sommes vite mis d'accord qu'il serait plus agréable,
malgré nos estomacs vides, de pique-niquer sous le col de
la Golèse, où le temps sera plus clément.
A la descente, plusieurs d'entre nous optèrent pour la méthode
de M. Giroud : mieux vaut s'enfoncer dans la neige en portant ses
raquettes sur le sac à dos que de s'encoubler avec ses "
machins en plastique qui nous pèsent aux pieds et qui se
détachent sans arrêt ! "
Seul M. Gabioud, une fois encore, avec ses skis, ne se plaignait
pas. Bien au contraire, il fit des jaloux en " godillant "
dans cette belle neige mouillée !
Après un copieux casse-croûte sorti des sacs, nous
avons enfin rejoint les minibus " Töpffer " à
16h30.
Une question reste encore à élucider : " Sommes-nous
en mesure de supporter un effort comme celui d'aujourd'hui à
une autre altitude " ?
Le guide nous rassure en nous promettant un test d'altitude lors
de notre prochaine sortie !
Espérons que nous serons à la hauteur, au sens propre
et figuré
.
Compte
rendu du 1er entraînement : le test d'aptitude
Deuxième
entraînement
Troisème entraînement
Quatrième entraînement
Cinquième entraînement
Sixème entraînement
: Le Grand Paradis
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